Retour sur le salon des entrepreneurs Paris 2010

10 02 2010

Il y a une semaine avait lieu le salon des entrepreneurs Paris 2010. Ravi par celui de Nantes, je me suis rendu à celui-ci dès l’ouverture le premier jour.

Salon des entrepreneurs Paris

Je suis allé à la première conférence sur mon programme, intitulée « De l’idée de création à la concrétisation de votre projet : par qui et comment se faire accompagner ». Si je reprends mes notes, … En fait, je n’ai rien noté. Et pour cause, j’ai trouvé ça assez inintéressant. C’était une présentation d’une agence des Boutiques de Gestion, qui, par l’exemple, nous disait « on peut vous aider ». Mais sans jamais donner de choses concrètes. L’orateur semblait peu habitué à ce genre de présentation, et ça se ressentait. S’en est suivi, à peu près la même chose, mais avec un intervenant de la Société Générale. Qui peut nous aider aussi! On sait pas comment, mais ils le peuvent. Bref, j’ai perdu 1h30, mais ça m’a pas coûté cher en papier!

Ensuite, j’ai suivi le début de l’atelier « Comment être payé pendant la phase de préparation de votre projet? ». Le début seulement, car j’ai vite compris qu’il n’y aurait pas de solution miracle (sûrement attendue par la quantité impressionnante de personnes présentes, faut dire que le titre est un peu racoleur). Quand au bout de 5 minutes, ils suggéré la solution de garder son emploi, je me suis levé.

Atelier suivant : « Auto-entrepreneurs : appréhendez vos besoins en assurance ». Voilà mes premières notes… enfin ce sont plutôt des réflexions, ce qu’il faut que je pense à demander à mon assureur. Car la présentation était faite par Aviva, une société d’assurance, proposant une offre pour les auto-entrepreneurs. C’était une « publicité informative », on va dire. Mais je ne regrette pas, je sais maintenant qu’il faut, dans mon cas :

  • une reponsabilité civile d’exploitation
  • une reponsabilité civile professionnelle : pour les dommages immatériels
  • éventuellement une protection juridique, qui je l’espère pourra m’aider pour les conditions générales

A suivi l’atelier « Auto-entrepreneur : comprendre la nécessité d’une marque ». C’est sur, j’ai compris. Mais bon, je m’en doutais un peu! Pour résumer, un auto-entrepreneur est une entreprise individuelle, c’est sa personne qui est l’entreprise. Il ne peut se présenter autrement que sous son nom. A moins… de déposer une marque. Plus d’infos à l’INPI, qui vous demandera 225€ pour déposer votre marque pour 10 ans.

Puis, j’arrive à la conférence « Demandeurs d’emploi et jeunes créateurs : les clefs pour créer et développer votre entreprise ». Là aussi, beaucoup d’intéressés et pas de places pour tout le monde. Alors très gentiment, quelques personnes dont je fais partie, cédons notre place dès les premières minutes et la vue du sommaire. Comment toucher les indemnités, la NACRE, l’ACCRE, … Vu, revu, lu, relu, entendu et ré-entendu! Je rentre à la maison et je me remets au boulot.

Je me suis aussi promené dans les stands entre tout ça. J’ai rencontré une avocate qui me proposait, gracieusement, le tarif toulousain pour m’aider à rédiger mes conditions générales, soit 1000€. Ou 180€ de l’heure pour de la relecture. J’ai jeté sa carte en sortant, désolé madame. Sur le stand de la NACRE, je me suis renseigné sur l’organisme auquel m’adressé, car il y en a plusieurs (pour l’île de France) et c’est à chacun de choisir. Il faut que je rentre en contact avec eux assez rapidement. Puis j’ai aussi été voir le stand Paypal.

Globalement, beaucoup de bruit autour du statut d’auto-entrepreneur. Tout le monde, banque, assurance, logiciel de gestion, … a son petit pack spécial auto-entrepreneur et essaye de grappiller une part de ce gros gâteau de 300000 personnes (pour 2009). Beaucoup de particuliers sont également intéressés par ce statut. Mais attention, si c’est facile de s’immatriculer, ce n’est pas pour autant que la réussite sera là! Je suis assez d’accord, à ce sujet, avec la fin de cet article de Gautier Girard.



x.com, ce n’est pas ce que vous croyez!

6 02 2010

Lors du salon des entrepreneurs de Paris, qui a eu lieu cette semaine, je suis allé voir le stand Paypal, un peu au hasard, car je n’avais pas de question précise à leur poser.

Je compte utiliser cette solution dans un premier temps, parce qu’elle est la plus reconnue et me parait simple à mettre en place. C’est à ce sujet que j’ai discuté avec un représentant de Paypal. Il m’a confirmé qu’il y avait 2 façons de procéder :

  • tout déleguer à Paypal, en appelant une simple URL à laquelle on ajoute certains paramètres, comme une URL de retour
  • utiliser l’API proposée pour développer soi-même le process de paiement.

Et pour me renseigner sur l’API, il m’a indiqué l’adresse du site où l’on peut trouver toutes les infos : x.com. Si si, c’est bien ça. Vous pouvez cliquer dessus, vous ne tomberez pas sur un site… X.

Etonnant. Etonnant, de voir un nom de domaine sur un caractère, ça a l’air d’être le seul pour un .com. Etonnant aussi de choisir un tel nom de domaine, vu la connotation qu’il porte.

Bon allez, je retourne me rincer l’oeil sur x.com!



RT : Un nouveau site d’aide à la création d’entreprise

21 01 2010

Lu sur Komuniblog : Un nouveau site d’aide à la création d’entreprise

Le site www.guichet-entreprises.fr semble être à l’initiative des différents CFE (Centres de Formalités des Entreprises). Outre le fait qu’il n’est pas très joli et ne s’affiche pas très bien (ce qui a première vue ne m’a pas inspiré confiance), il a le mérite de définir à quel CFE on doit s’adresser en fonction de son activité. Information que je n’avais pas réussi à obtenir jusqu’ici. Je pensais devoir m’adresser à la Chambre de Commerce (CCI), pensant que mon activité était commerciale, mais au salon des entrepreneurs de Nantes, on m’avait dit (avec une hésitation) que je relevais d’une activité libérale et que mon CFE serait donc l’Urssaf.

J’ai donc rempli le formulaire présent sur la page d’accueil et j’ai trouvé que je devais contacter la CCI des Hauts de Seine. De toutes façons, je confirmerai ça avec l’accompagnement NACRE, qui je pense saura me guider. Et au pire la CCI me renverra vers l’Urssaf. J’ai pas fini de rigoler!



Salon des entrepreneurs Paris 2010

14 01 2010

Le salon des entrepreneurs revient! Après Nantes, voici Paris les 3 et 4 février prochain.

Salon des entrepreneurs Paris 2010

Ma sélection rapide des conférences et ateliers que je souhaite suivre :

  • De l’idée de création à la concrétisation de votre projet : par qui et comment se faire accompagner ?
  • Créateurs : comment être payé pendant la phase de préparation de votre projet ?
  • Demandeurs d’emploi et jeunes créateurs : les clefs pour créer et développer votre entreprise.
  • Etude de marché, aide à l’implantation locale : utilisez les outils de l’Insee.
  • Comment se présenter en 5 minutes ?
  • Votre idée tient-elle la route ? Validez la faisabilité de votre projet.
  • Ils se sont lancés ! Témoignages et expériences de créateurs d’entreprise.
  • Auto-entrepreneur : appréhendez vos besoins en assurance.
  • Auto-entrepreneur : comprendre la nécessité d’un dépôt de marque.
  • Auto-entrepreneur : laissez vos clients choisir leur moyen de paiement.

Et il y a encore les villages :

  • Le Forum des Auto-Entrepreneurs
  • La fabrique : testez et validez vos projets !

Bref, de quoi apprendre plein de choses et bien s’occuper pendant 2 jours.

http://www.salondesentrepreneurs.com/v2/salon.php?id=1



Ecouter/regarder les conférences du salon des entrepreneurs de Nantes

1 12 2009

Comme promis, les conférences du salon des entrepreneurs de Nantes sont désormais disponibles sur leur site. Toutes n’ont malheureusement pas été enregistrées, seulement celles avec l’icône conférence podcast.

Ca m’a permis d’écouter certaines conférences qui tombaient en même temps que d’autres et de suivre celle pleine à craquer où je n’ai pu entrer, intitulé « Auto-entrepreneur : comment tester son projet et en tirer le meilleur profit ? », que voici :

Bon visionnage.



Retour sur le salon des entrepreneurs de Nantes

20 11 2009

J’ai donc passé la journée d’hier au salon des entrepreneurs de Nantes, et pour un premier salon, je dois dire que je suis plutôt satisfait. J’ai participé à plusieurs conférences et ateliers assez intéressants et les stands présents m’ont permis d’avoir des réponses à la plupart de mes questions. Je vais essayer de résumer et lister les infos utiles que j’ai pu y glaner.

Salon des entrepreneurs de Nantes

J’ai commencé par une présentation du statut d’auto-entrepreneur, que j’ai complété ensuite avec une autre sur les aide au demandeurs d’emploi entrepreneurs :

- la protection sociale est en fonction du chiffre d’affaire. Donc si pas de CA au début de l’activité… pas de protection. Mais en tant que demandeur d’emploi on bénéficie d’une couverture sociale. Sauf que! En demandant le versement des allocations sous forme de capital, on est plus considéré comme demandeur d’emploi, donc plus de couverture. Sauf que! A priori, étant marié, je bénéficie de la couverture de ma femme (dont je prendrais aussi la mutuelle).

- Forme juridique de l’auto-entrepreneur : l’entreprise individuelle

- Régime fiscal : la micro-entreprise

- Régime social : travailleur non salarié (micro-social)

- On peut bénéficier de l’ACCRE, soit une exonération partielles des charges sociales de 75% la 1ère année, 50% la 2e et 25% la 3e. Ces charges étant au prorata du CA, je me dis que ce n’est forcément intéressant si la 1ère année on génère peu de CA. Mais il vaut mieux y souscrire dès le début.

- Pour les bénéficiaires de l’ACCRE, il est conseillé de s’immatriculer en début de trimestre, car cette aide se calcule sur 3 mois.

- Le Centre de Formalité des Entreprises (CFE) pour une activité commerciale est la Chambre du Commerce et de l’Industrie (CCI)

- Plus d’infos sur le régime social sur le-rsi.fr.

- On est éligible à la NACRE en tant que demandeur d’emploi. Cette aide est un accompagnement à la création et en particulier propose un prêt à taux zéro de 1000€ à 10000€ pour appuyer un dossier de prêt bancaire.

J’ai vu en partie 2 conférences sur les projets innovants, mais je n’ai pas été très captivé car pas très concerné.

J’ai également suivi une présentation de l’INPI sur la protection des innovations technologiques et le droit d’auteur… complètement inintéressant pour moi. Je suis allé les voir ensuite à leur stand, et ils m’ont confirmé qu’on ne pouvait pas protéger grand chose dans le cadre des sites web. On peut éventuellement faire des impressions écrans, mais ensuite pour réussir à prouver quoi que ce soit en cas de litige, il faut s’accrocher!

En tout cas, ça fait du bien une journée comme ça, j’ai eu l’impression d’enfin entrer dans mon rôle « d’entrepreneur ». J’y étais avec 2 amis, ça nous a fait réfléchir, ça nous a donné des idées… peut-être pour plus tard.