Envie d’avoir sa propre agence immobilière?

24 03 2010

Etre son propre patron dans l’immobilier? C’est ce que propose le projet Vicini.

Vicini

Frédéric Evezard est agent immobilier indépendant à Nantes et propose des biens plutôt haut de gamme. Cherchant à revenir vivre sur Nantes un jour ou l’autre, je suis inscrit à sa mailing-list pour éventuellement trouver mon futur chez moi. J’en ai trouvé plein, mais ça n’est pas vraiment dans mon budget…

Bref, cet agent propose aux intéressés de « franchiser » sa structure (Vicini) et de devenir son propre patron! Plus de détails sur l’offre en question sur le site de Vicini.

Honnêtement, je ne sais pas si c’est un bon plan ou pas, mais j’aime vraiment les biens qu’il propose, donc j’y vais de mon petit coup de pouce.

PS : personne ne sera dupe, cet article est en fait sponsorisé en échange de l’appart avec 200m² de terrasse à 980000€. Un bon deal. ;-)



2009 : résolutions, 2010 : concrétisations

12 01 2010

Pas de bonnes résolutions pour moi en ce début d’année 2010, mes décisions, je les ai prises en 2009. 2010 sera donc l’année de la mise en oeuvre et de la concrétisation de ces résolutions. Tant d’un point de vue professionnel que personnel, mais je garde cette partie pour moi pour l’instant, même si elle apportera de gros changements dans ma vie.

En octobre 2009, j’ai donc décidé de me lancer et devenir mon propre patron. Nous voici début 2010, et même si ce n’est pas encore le cas, ça ne saurait tarder. Je ne suis rien du tout pour le moment : ni salarié, ni patron, ni même chômeur. Mon contrat de travail a pris fin le 15 décembre, ce que je n’ai appris qu’hier… 11 janvier. Je félicite mon ancien employeur pour son absence de communication (malgré mes relances fréquentes) et le remercie d’avance pour le solde de tout compte que j’aurais peut-être un jour… Mais je le remercie tout de même sincèrement, car sans son accord pour cette démarche, je n’aurai pu tenter ma chance.

J’ai rendez-vous demain au pôle emploi pour m’offrir un nouveau statut. Je redoute tellement les lourdeurs de cette administration que je risque d’être agréablement surpris. Après ça, je m’occuperai du statut d’auto-entrepreneur.

En attendant, j’ai déjà investi mon nouveau bureau : mon salon. Et mes développements avancent bien plus vite depuis! J’espère pouvoir faire une mise en ligne d’ici la fin du mois et que le projet sera complet fonctionnellement vers fin février ou mi-mars.

Sur ce, bonne année 2010!



Je VAIS devenir mon propre patron!

10 10 2009

Je viens de faire un grand pas en avant vers cette indépendance que je recherche : hier, j’ai négocié mon licenciement amiable avec mon actuel et futur-ex patron. Maintenant je me lance et c’est pour de bon.

Ça faisait une bonne dizaine de jours que j’avais délaissé ce blog, trop occupé à cogiter dans tous les sens : « j’aimerais bien, mais si ça marche pas… non non non… mais quand même, je pourrais tenter ma chance… non trop risqué, je vais attendre… » Et j’ai trop réfléchi pour ne pas le faire, je veux prendre ma chance. Qui ne tente rien… n’a rien. C’est simple mais tellement vrai.

A force de lire des articles, des interviews, des témoignages de gens qui se sont lancé et qui encouragent les autres à en faire autant, l’idée à fait son chemin et j’ai décidé de ne plus attendre. Bien sur, je ne sais pas si ça va marcher, il y a un risque. Et si je me permets de le prendre, c’est qu’il n’est pas si important que ça. J’ai la chance de travailler dans l’informatique, un secteur qui permet de trouver un travail relativement facilement. Donc en cas d’échec, retour à la case salarié… avant de recommencer.

En tout cas, maintenant, va falloir s’y mettre à fond! Mais en bossant la journée et non plus seulement le soir après 23h, ça devrait aller mieux. Je suis vraiment motivé. J’ai un peu peur, mais j’ai vraiment envie de réussir.

Hier, c’était un grand jour pour moi, j’espère le début de ma petite success-story!

Au fait, je m’appelle Jean-Marie.



Se lancer quand même à plein temps!

9 09 2009

Non, je n’ai pas changé d’avis depuis mon article précédent (Se lancer à plein temps ou sur son temps libre?). J’ai juste trouvé d’autres arguments/combines en faveur d’un investissement à temps plein dès le début de son activité.

Comme je disais, en quittant son emploi par démission, on se retrouve sans indemnité et pas de droit à l’allocation chômage. Mais depuis juin 2008, il existe le licenciement à l’amiable, ou rupture conventionnelle du contrat de travail à durée indéterminée.

Licenciement amiable
Licenciement amiable

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une procédure permettant de mettre fin à un CDI par consentement mutuel entre l’employeur et l’employé. Donc, bien sûr il faut que l’employeur accepte de voir partir son employé, rien ne l’empêche de dire, un peu vexé : « Quoi?! Et bien si tu veux partir, démissionnes! » En tant que patron, j’aurai tendance à réagir de la sorte…

Pour le rassurer, l’employé peut lui expliquer que contrairement à un licenciement classique, ça ne lui coûtera pas d’indemnités (mis à part une indemnité égale à 1/5ème de mois de salaire par année d’ancienneté, mais j’imagine qu’on peut en faire cadeau à l’employeur si on tient vraiment à partir).

Côté employé, l’intérêt est que ce « licenciement » ouvre droit aux allocations chômage. Soit un bon pourcentage du précédent salaire, je ne sais pas exactement combien, mais suffisamment selon moi, pour un apprenti entrepreneur.

Un autre moyen permet de toucher les allocations chômage, sans « vraiment » se faire licencier, du moins pas à l’initiative de l’employeur.

Abandon de poste
Abandon de poste

C’est l’abandon de poste, un procédé un peu moins amiable, le principe étant de ne plus venir au boulot tout en ne donnant aucun signe de vie, jusqu’à signification du licenciement pour faute grave. Et non faute lourde. La nuance est de taille, car le licenciement pour faute grave ouvre droit aux allocations chômage! L’employeur peut par contre jouer le bras de fer en conservant l’employé avec des salaires à 0.

Après, d’un point de vue éthique, je pense que je ne serai pas fier de profiter du système, toucher des allocations chômage alors que j’avais un travail pendant que d’autres galèrent pour faire le chemin inverse. Et d’ailleurs, je ne le ferai pas… mais si mon employeur voulait me licencier, j’avoue que je prendrai ça comme une belle opportunité de m’investir à fond dans mes projets.

Une autre solution, pour aider à payer les factures en début d’activité, est de demander l’ACCRE, soit l’Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d’Entreprise. C’est apparemment une exonération de certaines cotisations plutôt qu’une allocation. Cette aide est accessible pour les auto-entrepreneurs, sous réserve des autres conditions d’accès.
Plus d’info sur l’APCE et sur le site du ministère du travail.



Se lancer à plein temps ou sur son temps libre?

2 09 2009

Faut-il quitter son job pour se consacrer à plein temps ou développer doucement son activité pendant son temps libre?

Mon idée de projet m’est venue à l’esprit il y a au moins 1 an 1/2, mais n’est restée qu’une idée jusqu’au printemps de cette année. A cette époque, j’ai commencé à ressentir quelques lassitudes dans mon emploi et à songer à changer d’employeur. Et c’est là que je me suis dit : « Ou alors, je démissionne et je m’investis à fond sur mon projet. » Le principe était séduisant : « Je deviendrai Mon Propre Patron ».

En effet, en m’investissant à plein temps, mon projet serait prêt bien plus rapidement. Alors que travailler pendant son temps extra-professionnel, ça n’est pas toujours évident : par manque de temps ou par l’envie de ne pas se poser devant un écran en rentrant d’une journée… devant un écran! A plein temps, je pense que je n’aurais eu besoin que de 2 mois pour lancer un produit à peu près fini. Alors qu’actuellement, j’espère être prêt pour début décembre…

Et avec une mise en ligne plus rapide, j’aurai pu escompter des rentrées d’argent plus rapides. Certes. Mais combien? Je n’ai aucune garantie que ce projet me fera gagner ne serait-ce qu’une centaine d’euros par mois. Et il faut bien que je continue à vivre, à rembourser mon emprunt, à manger! Car en démissionnant, pas d’aide des Assedic, il faut vivre sur ses économies et bien que j’en ai un peu, elles ne sont pas inépuisables!

J’ai donc décidé de jouer la carte de la prudence et de continuer à toucher mon salaire, et j’essaye de me donner à fond dès que j’ai du temps libre. Mon projet va prendre plusieurs mois avant de m’apporter quelques euros. Mais après, si ça fonctionne, j’envisagerais sérieusement de quitter mon boulot, car j’aurais alors la garantie d’au moins un petit revenu, et je pourrais alors développer ce projet pour le rendre plus rentable et ensuite en démarrer d’autres, car j’ai déjà d’autres idées!

Qu’en pensez-vous, comment avez-vous procéder?



Les patrons sont des gens comme les autres

9 07 2009

L’ADIE (Association pour le Droit à l’Initiative Economique) a réalisé le petit clip suivant, plutôt sympathique, mettant en scène quelques patrons de grande société française. On y retrouve entre autres Franck Riboud, PDG de Danone ou Pierre Kosciusko-Morizet, PDG de priceminister.com, dans des situations quelque peu ridicules.

Etre ridicule, c’est déjà une chose que je sais faire!