Congé création d’entreprise

27 11 2009

Comme me l’avait suggéré Alex, j’aurais pu demander un congé création d’entreprise. En effet, cela fait 2 ans depuis début octobre que je suis salarié dans ma (future-ex) boîte actuelle.

Et ces 2 années d’ancienneté représentent le minimum légal pour pouvoir faire la demande de congé création d’entreprise. A priori, l’employeur ne peut la refuser. C’est un congé d’un an, renouvelable une fois à la demande du salarié.

L’avantage, c’est qu’au terme du congé, vous pouvez choisir de revenir chez votre employeur et vous devez retrouver un poste équivalent. Ça limite les risques si vous travaillez dans un secteur qui emploie peu.

L’inconvénient, par rapport à une rupture conventionnelle de contrat, c’est qu’on ne touche rien. Je ne sais pas trop quel statut on a dans ce cas là… Salarié? De son ancien employeur? De la boîte que l’on crée? En tout cas, on ne peut surement pas être demandeur d’emploi. Donc pas d’aide comme l’ACCRE non plus.

Il y a aussi le congé sabbatique, qui peut se demander après 6 ans d’ancienneté : plus d’infos.

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Entreprendre la charrue avant les boeufs

24 11 2009

Malgré les faibles statistiques de ce site en termes de visites, je les consulte quasiment tout les matins car c’est tout de même assez intéressant. Ça fait d’ailleurs plusieurs fois que je m’aperçois de quelque chose en regardant les mots-clés tapés dans le moteur de recherche et qui ont mené les visiteurs ici.

A la vue de quelques requêtes, je m’étonne du bon sens de certaines personnes! Voyez vous même :

idee de projet rentable
idée pour son propre patron
je cherche des idée pour travailler a mon propre compte
je veux devenir patron mais de quoi ?
je veux etre auto entrepreneur mais j ai aucune idé
je veux faire mon propre projet mais j'ai aucune idee à ce propos
je veux travailler pour mon propre compte- que faire

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Retour sur le salon des entrepreneurs de Nantes

20 11 2009

J’ai donc passé la journée d’hier au salon des entrepreneurs de Nantes, et pour un premier salon, je dois dire que je suis plutôt satisfait. J’ai participé à plusieurs conférences et ateliers assez intéressants et les stands présents m’ont permis d’avoir des réponses à la plupart de mes questions. Je vais essayer de résumer et lister les infos utiles que j’ai pu y glaner.

Salon des entrepreneurs de Nantes

J’ai commencé par une présentation du statut d’auto-entrepreneur, que j’ai complété ensuite avec une autre sur les aide au demandeurs d’emploi entrepreneurs :

- la protection sociale est en fonction du chiffre d’affaire. Donc si pas de CA au début de l’activité… pas de protection. Mais en tant que demandeur d’emploi on bénéficie d’une couverture sociale. Sauf que! En demandant le versement des allocations sous forme de capital, on est plus considéré comme demandeur d’emploi, donc plus de couverture. Sauf que! A priori, étant marié, je bénéficie de la couverture de ma femme (dont je prendrais aussi la mutuelle).

- Forme juridique de l’auto-entrepreneur : l’entreprise individuelle

- Régime fiscal : la micro-entreprise

- Régime social : travailleur non salarié (micro-social)

- On peut bénéficier de l’ACCRE, soit une exonération partielles des charges sociales de 75% la 1ère année, 50% la 2e et 25% la 3e. Ces charges étant au prorata du CA, je me dis que ce n’est forcément intéressant si la 1ère année on génère peu de CA. Mais il vaut mieux y souscrire dès le début.

- Pour les bénéficiaires de l’ACCRE, il est conseillé de s’immatriculer en début de trimestre, car cette aide se calcule sur 3 mois.

- Le Centre de Formalité des Entreprises (CFE) pour une activité commerciale est la Chambre du Commerce et de l’Industrie (CCI)

- Plus d’infos sur le régime social sur le-rsi.fr.

- On est éligible à la NACRE en tant que demandeur d’emploi. Cette aide est un accompagnement à la création et en particulier propose un prêt à taux zéro de 1000€ à 10000€ pour appuyer un dossier de prêt bancaire.

J’ai vu en partie 2 conférences sur les projets innovants, mais je n’ai pas été très captivé car pas très concerné.

J’ai également suivi une présentation de l’INPI sur la protection des innovations technologiques et le droit d’auteur… complètement inintéressant pour moi. Je suis allé les voir ensuite à leur stand, et ils m’ont confirmé qu’on ne pouvait pas protéger grand chose dans le cadre des sites web. On peut éventuellement faire des impressions écrans, mais ensuite pour réussir à prouver quoi que ce soit en cas de litige, il faut s’accrocher!

En tout cas, ça fait du bien une journée comme ça, j’ai eu l’impression d’enfin entrer dans mon rôle “d’entrepreneur”. J’y étais avec 2 amis, ça nous a fait réfléchir, ça nous a donné des idées… peut-être pour plus tard.

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Salon des entrepreneurs de Nantes

16 11 2009

Quand j’avais entendu parler du salon des entrepreneurs de Nantes pour la première fois, je m’étais dis que je pourrais y aller sans problème, vu que j’aurai quitté mon boulot. Le timing était en fait un peu trop juste… Mais j’ai tout de même posé 2 jours pour m’y rendre.

Car bien que vivant actuellement en région parisienne, je suis originaire de Nantes et nous comptons bien, moi et ma femme, y retourner d’ici un an. Donc double intérêt pour moi dans ce salon.

Malheureusement, je ne pourrais m’y rendre que jeudi. Voilà pour l’instant mon programme parmi lequel il va falloir trancher :

- Comment le design peut-il être un levier pour le développement de votre entreprise ?
- Choix de son nom de domaine et stratégie de référencement, méthodologie et bonnes pratiques.
- Grand Débat : ces entrepreneurs qui osent dans un monde qui doute !
- Créateur, comment monter son dossier de financement ?
- Comment protéger les innovations technologiques et le design : Brevets, Dessins et Modèles, Droit d’auteur ?
- L’étude de marché, élément déterminant pour la réussite de votre projet.
- Dirigeants : comment valoriser votre entreprise en faisant appel aux créatifs ?
- Vous êtes demandeur d’emploi : les aides publiques dont vous pouvez bénéficier.
- Auto-entrepreneur : comment tester son projet et en tirer le meilleur profit ?
- Technopoles, incubateurs, pôles de compétitivité : des solutions pour accompagner vos projets innovants.
- Auto-entrepreneur : pourquoi pas vous ?
- Créateurs : toutes les étapes d’un financement réussi.
- Comment faire de l’international un facteur de succès en jouant collectif ?
- La Responsabilité Civile Professionnelle et la bonne exécution des contrats commerciaux : un duo gagnant pour votre entreprise.
- Comment évoluer du statut d’Auto-entrepreneur à celui d’Entrepreneur ?

- Comment le design peut-il être un levier pour le développement de votre entreprise ?
- Choix de son nom de domaine et stratégie de référencement, méthodologie et bonnes pratiques.
- Grand Débat : ces entrepreneurs qui osent dans un monde qui doute !
- Créateur, comment monter son dossier de financement ?
- Comment protéger les innovations technologiques et le design : Brevets, Dessins et Modèles, Droit d’auteur ?
- L’étude de marché, élément déterminant pour la réussite de votre projet.
- Dirigeants : comment valoriser votre entreprise en faisant appel aux créatifs ?
- Vous êtes demandeur d’emploi : les aides publiques dont vous pouvez bénéficier.
- Auto-entrepreneur : comment tester son projet et en tirer le meilleur profit ?
- Technopoles, incubateurs, pôles de compétitivité : des solutions pour accompagner vos projets innovants.
- Auto-entrepreneur : pourquoi pas vous ?
- Créateurs : toutes les étapes d’un financement réussi.
- Comment faire de l’international un facteur de succès en jouant collectif ?
- La Responsabilité Civile Professionnelle et la bonne exécution des contrats commerciaux : un duo gagnant pour votre entreprise.
- Comment évoluer du statut d’Auto-entrepreneur à celui d’Entrepreneur ?

Tout plein de conférences et ateliers qui je l’espère seront intéressantes pour un futur auto-entrepreneur comme moi.

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Modèle de lettre de rupture conventionnelle

22 10 2009

J’ai remis hier ma lettre de rupture conventionnelle du contrat de travail.

Et pourtant, c’est un peu compliqué ces temps-ci. J’étais soulagé après avoir discuté avec mon actuel patron et qu’il ait accepté mon licenciement amiable. Mais quelques jours plus tard, on s’est un peu pris la tête à cause d’une petite histoire, bref… je m’étale pas là-dessus, mais résultat, ce n’était pas le moment de discuter de la fin de mon préavis. Donc, je ne sais toujours pas quand je pourrais quitter définitivement mon poste et bosser à plein temps sur mes projets.

Toutefois, hier, notre comptable, m’a demandé de remettre ma lettre de rupture amiable du contrat de travail. C’est un petit signe positif, ça avance… doucement, mais ça avance…

Donc, si ça peut servir à d’autres, voici le modèle de ma lettre :

Moi

A l’attention de

Mon patron

Ma société

A ma ville, le 21/10/2009

Lettre remise en main propre

Objet : Rupture amiable de mon contrat de travail

Monsieur,

Suivant nos premiers échanges, je vous notifie mon intention de mettre fin amiablement au contrat qui nous lie selon les modalités prévues par les articles L. 1237-11 et suivants du Code du travail.

Je vous laisse donc l’initiative de provoquer le ou les entretiens préalables à la signature de la convention de rupture tels que prévus à l’article L. 1237-12 du Code précité.

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Signature

Voilà, j’espère que la fin est pour bientôt. Mais en attendant, je ne me tourne pas les pouces, bien au contraire. Pour avoir des arguments pour négocier mon départ le plus rapidement possible, je bosse à fond pour finir mes travaux en cours. J’espère que ça paiera…

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Je VAIS devenir mon propre patron!

10 10 2009

Je viens de faire un grand pas en avant vers cette indépendance que je recherche : hier, j’ai négocié mon licenciement amiable avec mon actuel et futur-ex patron. Maintenant je me lance et c’est pour de bon.

Ça faisait une bonne dizaine de jours que j’avais délaissé ce blog, trop occupé à cogiter dans tous les sens : “j’aimerais bien, mais si ça marche pas… non non non… mais quand même, je pourrais tenter ma chance… non trop risqué, je vais attendre…” Et j’ai trop réfléchi pour ne pas le faire, je veux prendre ma chance. Qui ne tente rien… n’a rien. C’est simple mais tellement vrai.

A force de lire des articles, des interviews, des témoignages de gens qui se sont lancé et qui encouragent les autres à en faire autant, l’idée à fait son chemin et j’ai décidé de ne plus attendre. Bien sur, je ne sais pas si ça va marcher, il y a un risque. Et si je me permets de le prendre, c’est qu’il n’est pas si important que ça. J’ai la chance de travailler dans l’informatique, un secteur qui permet de trouver un travail relativement facilement. Donc en cas d’échec, retour à la case salarié… avant de recommencer.

En tout cas, maintenant, va falloir s’y mettre à fond! Mais en bossant la journée et non plus seulement le soir après 23h, ça devrait aller mieux. Je suis vraiment motivé. J’ai un peu peur, mais j’ai vraiment envie de réussir.

Hier, c’était un grand jour pour moi, j’espère le début de ma petite success-story!

Au fait, je m’appelle Jean-Marie.

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Auto-entrepreneur et salarié : prévenir son employeur

23 09 2009

Je m’en doutais un peu, j’en ai eu la confirmation. L’auto-entrepreneur étant “salarié de son auto-entreprise”, je me vois dans l’obligation de demander un accord écrit de la part de mon employeur pour exercer une autre activité…

Ce n’est pas le cas pour tout le monde, en fait, tout dépend du contrat de travail. Le mien contient une clause d’exclusivité stipulant que toute autre activité doit faire l’objet d’un accord écrit de l’employeur.

Je n’ai pas trop hâte de lui demander ça… Au pire, s’il refuse, je songerai peut-être à mettre en pratique les idées évoquées précédemment

Plus d’info sur Planète auto-entrepreneur et sur l’APCE.

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Un auto-entrepreneur n’aurait pas pu faire desirsdavenir.com

16 09 2009

Qui n’a pas encore vu le nouveau site de Ségolène Royal : desirsdavenir.com, le site qui fait rigoler le monde du web?

Ce qui fait moins rire, c’est le coût de développement de ce site… 41800€!
C’est beaucoup, c’est ENORME pour quelque-chose de cette qualité. C’est bien trop.

Tellement trop, qu’un auto-entrepreneur serait obligé de créer une société pour une telle “prestation”. L’auto-entrepreneur étant limité à 32000€ de chiffre d’affaires (dans le domaine du service), il n’aurait pas pu réaliser ce site. Ce n’est pas faute de compétences…

Et de suite, le web se gausse de Ségolène :

Le générateur de “Désirs d’avenir” : www.damienh.fr/desirsdavenir_generator/

Les “meme” desirsdavenir.com : www.meme-desirsdavenir.com/

Et bien d’autres encore…

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Se lancer quand même à plein temps!

9 09 2009

Non, je n’ai pas changé d’avis depuis mon article précédent (Se lancer à plein temps ou sur son temps libre?). J’ai juste trouvé d’autres arguments/combines en faveur d’un investissement à temps plein dès le début de son activité.

Comme je disais, en quittant son emploi par démission, on se retrouve sans indemnité et pas de droit à l’allocation chômage. Mais depuis juin 2008, il existe le licenciement à l’amiable, ou rupture conventionnelle du contrat de travail à durée indéterminée.

Licenciement amiable
Licenciement amiable

Comme son nom l’indique, il s’agit d’une procédure permettant de mettre fin à un CDI par consentement mutuel entre l’employeur et l’employé. Donc, bien sûr il faut que l’employeur accepte de voir partir son employé, rien ne l’empêche de dire, un peu vexé : “Quoi?! Et bien si tu veux partir, démissionnes!” En tant que patron, j’aurai tendance à réagir de la sorte…

Pour le rassurer, l’employé peut lui expliquer que contrairement à un licenciement classique, ça ne lui coûtera pas d’indemnités (mis à part une indemnité égale à 1/5ème de mois de salaire par année d’ancienneté, mais j’imagine qu’on peut en faire cadeau à l’employeur si on tient vraiment à partir).

Côté employé, l’intérêt est que ce “licenciement” ouvre droit aux allocations chômage. Soit un bon pourcentage du précédent salaire, je ne sais pas exactement combien, mais suffisamment selon moi, pour un apprenti entrepreneur.

Un autre moyen permet de toucher les allocations chômage, sans “vraiment” se faire licencier, du moins pas à l’initiative de l’employeur.

Abandon de poste
Abandon de poste

C’est l’abandon de poste, un procédé un peu moins amiable, le principe étant de ne plus venir au boulot tout en ne donnant aucun signe de vie, jusqu’à signification du licenciement pour faute grave. Et non faute lourde. La nuance est de taille, car le licenciement pour faute grave ouvre droit aux allocations chômage! L’employeur peut par contre jouer le bras de fer en conservant l’employé avec des salaires à 0.

Après, d’un point de vue éthique, je pense que je ne serai pas fier de profiter du système, toucher des allocations chômage alors que j’avais un travail pendant que d’autres galèrent pour faire le chemin inverse. Et d’ailleurs, je ne le ferai pas… mais si mon employeur voulait me licencier, j’avoue que je prendrai ça comme une belle opportunité de m’investir à fond dans mes projets.

Une autre solution, pour aider à payer les factures en début d’activité, est de demander l’ACCRE, soit l’Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d’Entreprise. C’est apparemment une exonération de certaines cotisations plutôt qu’une allocation. Cette aide est accessible pour les auto-entrepreneurs, sous réserve des autres conditions d’accès.
Plus d’info sur l’APCE et sur le site du ministère du travail.

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Se lancer à plein temps ou sur son temps libre?

2 09 2009

Faut-il quitter son job pour se consacrer à plein temps ou développer doucement son activité pendant son temps libre?

Mon idée de projet m’est venue à l’esprit il y a au moins 1 an 1/2, mais n’est restée qu’une idée jusqu’au printemps de cette année. A cette époque, j’ai commencé à ressentir quelques lassitudes dans mon emploi et à songer à changer d’employeur. Et c’est là que je me suis dit : “Ou alors, je démissionne et je m’investis à fond sur mon projet.” Le principe était séduisant : “Je deviendrai Mon Propre Patron”.

En effet, en m’investissant à plein temps, mon projet serait prêt bien plus rapidement. Alors que travailler pendant son temps extra-professionnel, ça n’est pas toujours évident : par manque de temps ou par l’envie de ne pas se poser devant un écran en rentrant d’une journée… devant un écran! A plein temps, je pense que je n’aurais eu besoin que de 2 mois pour lancer un produit à peu près fini. Alors qu’actuellement, j’espère être prêt pour début décembre…

Et avec une mise en ligne plus rapide, j’aurai pu escompter des rentrées d’argent plus rapides. Certes. Mais combien? Je n’ai aucune garantie que ce projet me fera gagner ne serait-ce qu’une centaine d’euros par mois. Et il faut bien que je continue à vivre, à rembourser mon emprunt, à manger! Car en démissionnant, pas d’aide des Assedic, il faut vivre sur ses économies et bien que j’en ai un peu, elles ne sont pas inépuisables!

J’ai donc décidé de jouer la carte de la prudence et de continuer à toucher mon salaire, et j’essaye de me donner à fond dès que j’ai du temps libre. Mon projet va prendre plusieurs mois avant de m’apporter quelques euros. Mais après, si ça fonctionne, j’envisagerais sérieusement de quitter mon boulot, car j’aurais alors la garantie d’au moins un petit revenu, et je pourrais alors développer ce projet pour le rendre plus rentable et ensuite en démarrer d’autres, car j’ai déjà d’autres idées!

Qu’en pensez-vous, comment avez-vous procéder?

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