Epilogue

19 12 2011

Bref. J’ai été mon propre patron.

Voilà une aventure qui a commencé il y 2 ans et qui s’achève (en partie) aujourd’hui. Fin décembre 2009, je quittais mon emploi pour tenter de travailler à mon compte. Fin décembre 2011, je reprends un travail salarié.

Ni surpris, ni déçu : aucun regret

Cette conclusion, je m’y attendais un peu depuis le début. Je ne me donnais que 30% de chance de continuer à travailler à mon compte. Donc ce n’est pas une déception. Durant ces 2 années, j’ai appris beaucoup de choses que je n’aurais sûrement pas eu l’occasion de voir si j’étais resté salarié. Et cela m’a certainement permis d’accéder à des postes auxquels je n’aurais pu prétendre précédemment. Mais le plus important à retenir de tout ça : j’ai essayé. Je l’ai fait, j’ai tenté ma chance. C’est un petit échec, mais peu importe. Je ferme cette page, sans aucun regret. Le genre de regrets que j’aurais eu si je n’avais rien essayé…

Pas vraiment fini

Et puis, l’aventure n’est pas vraiment finie : auto-entrepreneur je suis, auto-entrepreneur je resterai! Je vais continuer à faire vivre mes projets en parallèle. Une page se tourne mais le livre n’est pas terminé.

Quant à ce blog, ne sachant pas trop qu’elle allait être mon avenir, je ne l’alimentais plus. Je ne vais pas le fermer, mais je ne suis pas sur de continuer à y écrire, à moins de l’orienter vers un blog technique. On verra.

See you in another life!

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Je suis enfin mon propre patron

18 04 2011

Ca y est, c’est fait. C’est enfin fait. J’ai créé mon entreprise sous le régime de l’auto-entrepreneur fin mars et ai reçu début avril mes identifiants SIREN/SIRET :

Si j’ai tant attendu pour lancer ces démarches, c’est que tant que je ne facturais pas mes clients, rien ne m’obligeait de le faire. Le pôle-emploi m’avait donné un an pour créer mon entreprise. J’avais donc tout intérêt à conserver mon statut de demandeur d’emploi pour pouvoir toucher mes allocations chômage et continuer de développer mon service.

En effet, seul le passage à des offres payantes, donc de la facturation, m’imposait ce changement de statut. Or proposer des options payantes sur un service pauvre fonctionnellement n’aurait pas eu de sens. J’ai donc profité de cette année pour enrichir au maximum les fonctionnalités de cnotremariage.fr, mon service de création de blog de mariage. Et depuis la semaine dernière, je propose donc une option payante.

En route vers la fortune et l’indépendance pour toujours?

Paradoxalement, c’est au même moment que je me suis quasiment convaincu que je ne pourrais pas continuer comme ça. Même s’il est un peu tôt pour tirer des conclusions sur le passage à l’offre payante, je suis conscient qu’il sera plus que difficile de dégager des revenus suffisants pour pouvoir vivre de cette activité. C’est une éventualité qui ne m’a jamais quitté l’esprit depuis le début : je vais probablement reprendre un travail en septembre.

Mon projet ne s’arrête pas pour autant, loin de là. Je l’ai conçu depuis le début pour fonctionner seul et je continuerai à le développer en parallèle. Ca me fera j’espère un complément de salaire non négligeable qui compensera la différence entre les salaires parisiens et nantais!

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Retour sur le Startup Weekend Nantes

24 02 2011

Le week-end dernier s’est donc déroulé le premier Startup Weekend à Nantes. Au-delà du concours, j’espérais bien en profiter pour rencontrer du monde gravitant autour du web nantais et apprendre sur la création d’entreprise.

Vendredi : découverte, pitchs et début de l’action

Tout a donc commencé vendredi soir par un concours d’improvisation de pitchs, histoire de s’échauffer un peu avant les “vrais” pitchs. Personnellement, je n’avais pas d’idée à pitcher, ce qui n’était pas grave, car il y a eu au total 23 idées pitchées. Mais avec le recul, je regrette presque de ne pas avoir présenté CNotreMariage. J’aurais eu plus besoin de compétences en graphisme, marketing, développement commercial, … que certains projets présentés. Au moment de la constitution des équipes, lorsque j’allais discuté avec les porteurs de ces projets et qu’ils m’expliquaient tout ce qui était déjà réalisé, je passais mon chemin. Le but du Startup Weekend c’est de monter un projet en 54h, pas de peaufiner un concept déjà rodé. Le plus gros hors-sujet à ce niveau étant Locafood, dont le concept est très bon, mais tout est quasiment déjà fait! Le projet a été monté lors d’un précédent concours similaire et une équipe est déjà en place. Tout le monde a du penser comme moi, car le porteur de ce projet s’est retrouvé seul. Qu’à cela ne tienne, il a quand même présenté (NDLR : fait sa pub?) dimanche soir. Je trouve qu’il n’avait pas sa place et que l’organisation n’aurait pas du le laisser pitcher.

Il y avait heureusement bien d’autres projets intéressants mais ce n’était pas facile de pouvoir discuter avec les différents porteurs. J’ai finalement rejoint le projet enovis, pour lequel j’avais voté. Pour faire bref, enovis est un projet de plateforme mêlant :

  • crowd-funding (levée de fonds par petites sommes auprès du grand public, principe de MyMajorCompany)
  • crowd-sourcing (participation, grâce à leurs compétences, du public dans l’élaboration du projet)
  • e-incubation (suivi et appui du projet par une équipe pluri-disciplinaire d’enovis)
Le principe étant ainsi d’aider des porteurs de projets n’ayant ni les fonds nécessaires, ni les compétences/associés adéquats à lancer leur startup.

Samedi : grosse journée de boulot

Après avoir bien creusé le concept vendredi soir, on a repris le boulot le samedi matin. Là, j’ai rapidement soulevé ce qui sera mon petit bémol du WE : je (ainsi qu’un autre profil technique) ne pouvais pas vraiment apporter mes compétences. Car s’il y a à terme un énorme travail de développement à faire pour développer la plate-forme, il n’y avait pas de réel intérêt à en développer un embryon pendant le WE. On a donc convenu qu’on travaillerait sur une maquette de page d’accueil du site. Mais bien que notre équipe était assez pluri-disciplinaire, il nous manquait un graphiste/webdesigner (j’en cherche aussi pour CNotreMariage.fr, faites moi signe). J’ai donc surtout fait de la CSS et ce que je pouvais pour réaliser la page d’accueil d’e-novis.com.

En parallèle, il y a aussi eu beaucoup de discussions très intéressantes sur les différents aspects de la création de startups, sur les business-models, les aspects juridiques… Ce sont des domaines où je suis encore novice et j’ai beaucoup appris grâce à ça.

Dimanche : sprint final et final pitchs

La dernière journée a presque intégralement été consacrée à la préparation de notre pitch final. Cette fois-ci, on avait 5 minutes de présentation (plus 2 minutes de questions du jury), mais beaucoup plus de choses à raconter. Il a fallu synthétiser au maximum tout en expliquant clairement nos idées. Je suis intervenu brièvement pour présenter la page d’accueil et les -très- grandes lignes de la future plate-forme.

Voici le pitch d’enovis en vidéo :

Vous pouvez retrouver tous les pitchs sur le blog de Simon Robic. Merci à lui pour toutes ses vidéos.

Au final, on a pas gagné, bien qu’on y croyait un peu. Je pense que notre projet était assez carré et tenait la route, les aspects financiers et juridiques ont bien été étudiés et les chiffres présentés ne l’étaient pas à la légère. Ceci notamment grâce aux interventions des différents mentors qui ont tous soulevé des détails critiques que nous avons dû solutionner.

Ce sont les projets àVoter, Dealz’M et Cloud Cut qui ont eu la faveur du jury. Des projets sûrement plus “sexys” que le notre, mais sur lesquels j’émets quelques doutes sur le fait que le projet aboutisse réellement (Cloud Cut) ou sur le modèle économique (àVoter et Cloud Cut). Bravo tout de même à eux pour le travail accompli, si le jury a voté pour eux, c’est qu’ils le méritent!

Conclusion : à refaire!

Pour faire un bilan, c’était un week-end très riche en enseignements, en rencontres et en calories! Plein d’effervescence pendant 54h pour s’impliquer à fond dans quelque chose qu’on ne connait même pas en arrivant. J’ai vraiment adoré et j’espère bien participer à la prochaine édition en septembre prochain, si possible en venant avec une idée! #swna2?

Enfin, merci à toute l’équipe d’enovis : Maxime, Nicolas, Yohann, Xavier et surtout Jean-Marie (pas moi!) porteur de ce projet. Nous restons en contact avec Jean-Marie pour lui apporter notre aide dans le développement d’enovis, les choses se sont déjà accéléré depuis ce WE, c’est bon signe!

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Startup Weekend Nantes

16 02 2011

Après une longue hésitation, j’ai fini par m’inscrire au Startup Weekend Nantes qui a lieu le WE prochain (18 au 20 février).

La petite précision “étudiants ou non” dans la vidéo ci-dessus, semble faire suite à mes interrogations sur Twitter quant aux participants. En effet, au début des inscriptions les places étudiants sont parties comme des petits pains et personne ne s’inscrivait sur les tickets normaux. J’avais donc un peu peur de me retrouver 10 ans en arrière, ambiance TP en salle informatique. Mais mon envie de participer est bien plus forte et j’espère que ce sera une expérience vraiment enrichissante et que cela me permettra de rencontrer des personnes du milieu à Nantes. Car après 10 ans loin d’ici, mon carnet d’adresses local se limite quasiment à ma famille!

Bref, pour les intéressés, il reste encore quelques places : http://swnantes.eventbrite.com/. Je débrieferai ça la semaine prochaine.

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Ma Cyber Auto-Entreprise : le jeu

31 03 2010

L’autre jour, j’ai testé le jeu ma cyber auto-entreprise, développé par le ministère de l’économie, de l’industrie et de l’emploi.

Le concept est intéressant : informer de façon ludique au sujet de l’auto-entrepreneuriat. Dans la pratique, je dois dire que la réalisation est plutôt bonne, je m’attendais à pire, c’est très facile à utiliser. Mais au final, j’ai trouvé ça sans grand intérêt : pour s’informer, il y a moins chronophage qu’un jeu, il vaut mieux aller sur le site de l’APCE!

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Envie d’avoir sa propre agence immobilière?

24 03 2010

Etre son propre patron dans l’immobilier? C’est ce que propose le projet Vicini.

Vicini

Frédéric Evezard est agent immobilier indépendant à Nantes et propose des biens plutôt haut de gamme. Cherchant à revenir vivre sur Nantes un jour ou l’autre, je suis inscrit à sa mailing-list pour éventuellement trouver mon futur chez moi. J’en ai trouvé plein, mais ça n’est pas vraiment dans mon budget…

Bref, cet agent propose aux intéressés de “franchiser” sa structure (Vicini) et de devenir son propre patron! Plus de détails sur l’offre en question sur le site de Vicini.

Honnêtement, je ne sais pas si c’est un bon plan ou pas, mais j’aime vraiment les biens qu’il propose, donc j’y vais de mon petit coup de pouce.

PS : personne ne sera dupe, cet article est en fait sponsorisé en échange de l’appart avec 200m² de terrasse à 980000€. Un bon deal. ;-)

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RT : Du courrier, de la pub et des arnaques…

10 03 2010

Lu sur le blog de Guillaume Cungi : Du courrier, de la pub et des arnaques…

Pas grand chose à dire si ce n’est de recommander la lecture de l’instructif article de Guillaume mettant en garde vis à vis des courriers reçus appelant à diverses cotisations. Encore des tentatives d’arnaques ciblant les petits auto-entrepreneurs…

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Retour sur le salon des entrepreneurs Paris 2010

10 02 2010

Il y a une semaine avait lieu le salon des entrepreneurs Paris 2010. Ravi par celui de Nantes, je me suis rendu à celui-ci dès l’ouverture le premier jour.

Salon des entrepreneurs Paris

Je suis allé à la première conférence sur mon programme, intitulée “De l’idée de création à la concrétisation de votre projet : par qui et comment se faire accompagner”. Si je reprends mes notes, … En fait, je n’ai rien noté. Et pour cause, j’ai trouvé ça assez inintéressant. C’était une présentation d’une agence des Boutiques de Gestion, qui, par l’exemple, nous disait “on peut vous aider”. Mais sans jamais donner de choses concrètes. L’orateur semblait peu habitué à ce genre de présentation, et ça se ressentait. S’en est suivi, à peu près la même chose, mais avec un intervenant de la Société Générale. Qui peut nous aider aussi! On sait pas comment, mais ils le peuvent. Bref, j’ai perdu 1h30, mais ça m’a pas coûté cher en papier!

Ensuite, j’ai suivi le début de l’atelier “Comment être payé pendant la phase de préparation de votre projet?”. Le début seulement, car j’ai vite compris qu’il n’y aurait pas de solution miracle (sûrement attendue par la quantité impressionnante de personnes présentes, faut dire que le titre est un peu racoleur). Quand au bout de 5 minutes, ils suggéré la solution de garder son emploi, je me suis levé.

Atelier suivant : “Auto-entrepreneurs : appréhendez vos besoins en assurance”. Voilà mes premières notes… enfin ce sont plutôt des réflexions, ce qu’il faut que je pense à demander à mon assureur. Car la présentation était faite par Aviva, une société d’assurance, proposant une offre pour les auto-entrepreneurs. C’était une “publicité informative”, on va dire. Mais je ne regrette pas, je sais maintenant qu’il faut, dans mon cas :

  • une reponsabilité civile d’exploitation
  • une reponsabilité civile professionnelle : pour les dommages immatériels
  • éventuellement une protection juridique, qui je l’espère pourra m’aider pour les conditions générales

A suivi l’atelier “Auto-entrepreneur : comprendre la nécessité d’une marque”. C’est sur, j’ai compris. Mais bon, je m’en doutais un peu! Pour résumer, un auto-entrepreneur est une entreprise individuelle, c’est sa personne qui est l’entreprise. Il ne peut se présenter autrement que sous son nom. A moins… de déposer une marque. Plus d’infos à l’INPI, qui vous demandera 225€ pour déposer votre marque pour 10 ans.

Puis, j’arrive à la conférence “Demandeurs d’emploi et jeunes créateurs : les clefs pour créer et développer votre entreprise”. Là aussi, beaucoup d’intéressés et pas de places pour tout le monde. Alors très gentiment, quelques personnes dont je fais partie, cédons notre place dès les premières minutes et la vue du sommaire. Comment toucher les indemnités, la NACRE, l’ACCRE, … Vu, revu, lu, relu, entendu et ré-entendu! Je rentre à la maison et je me remets au boulot.

Je me suis aussi promené dans les stands entre tout ça. J’ai rencontré une avocate qui me proposait, gracieusement, le tarif toulousain pour m’aider à rédiger mes conditions générales, soit 1000€. Ou 180€ de l’heure pour de la relecture. J’ai jeté sa carte en sortant, désolé madame. Sur le stand de la NACRE, je me suis renseigné sur l’organisme auquel m’adressé, car il y en a plusieurs (pour l’île de France) et c’est à chacun de choisir. Il faut que je rentre en contact avec eux assez rapidement. Puis j’ai aussi été voir le stand Paypal.

Globalement, beaucoup de bruit autour du statut d’auto-entrepreneur. Tout le monde, banque, assurance, logiciel de gestion, … a son petit pack spécial auto-entrepreneur et essaye de grappiller une part de ce gros gâteau de 300000 personnes (pour 2009). Beaucoup de particuliers sont également intéressés par ce statut. Mais attention, si c’est facile de s’immatriculer, ce n’est pas pour autant que la réussite sera là! Je suis assez d’accord, à ce sujet, avec la fin de cet article de Gautier Girard.

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RT : Un nouveau site d’aide à la création d’entreprise

21 01 2010

Lu sur Komuniblog : Un nouveau site d’aide à la création d’entreprise

Le site www.guichet-entreprises.fr semble être à l’initiative des différents CFE (Centres de Formalités des Entreprises). Outre le fait qu’il n’est pas très joli et ne s’affiche pas très bien (ce qui a première vue ne m’a pas inspiré confiance), il a le mérite de définir à quel CFE on doit s’adresser en fonction de son activité. Information que je n’avais pas réussi à obtenir jusqu’ici. Je pensais devoir m’adresser à la Chambre de Commerce (CCI), pensant que mon activité était commerciale, mais au salon des entrepreneurs de Nantes, on m’avait dit (avec une hésitation) que je relevais d’une activité libérale et que mon CFE serait donc l’Urssaf.

J’ai donc rempli le formulaire présent sur la page d’accueil et j’ai trouvé que je devais contacter la CCI des Hauts de Seine. De toutes façons, je confirmerai ça avec l’accompagnement NACRE, qui je pense saura me guider. Et au pire la CCI me renverra vers l’Urssaf. J’ai pas fini de rigoler!

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Atelier pôle emploi : création d’entreprises

20 01 2010

Hier, j’ai donc participé à un atelier du pôle-emploi dédié à la création d’entreprises : “organiser son projet de création ou de reprise d’entreprise”.

Je ne regrette pas, mais je n’ai pas appris grand chose concrètement. Je pense qu’il y doit y avoir tellement de gens qui suivent ces ateliers sans trop savoir pourquoi, que ça reste assez léger niveau contenu. Comme ce type, qui au bout de 5 minutes est partie en disant qu’il n’y comprenait rien parce qu’il n’avait pas fait l’atelier de la veille. Sauf qu’il n’y avait aucun rapport, le but était là de mettre son projet au propre. Mais en fait il n’avait pas de projet. Donc il a demandé à faire l’autre atelier… dans un mois. Quand je vois ça, j’ai moins l’impression de profiter du système.

Bref, cet atelier était en fait un travail personnel à faire à l’aide d’un livret, qui permet de mettre son projet de création à plat en plusieurs étapes :

  • Moi et mon projet
  • Mon projet et son marché
  • Mon projet et ses moyens : techniques, humains, financiers, juridiques
  • Les aides à la création
  • Le plan d’action

Un exercice intéressant que je n’avais pas encore pris le temps de faire, qui va me permettre de présenter mon projet plus facilement.

Mis à part ça, la personne du pôle emploi n’a pas trop su répondre à mes quelques questions. La seule chose qui s’est éclaircie, c’est qu’il faut que je profite de mon statut de demandeur d’emploi, pour bénéficier de la NACRE (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise), qui pourra répondre à mes questions, m’aider dans mes diverses démarches, dès la phase de mise en place du projet. Dès maintenant en fait => Next step!

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